#OTD in 1942 the Order in Council authorized the formation of the Women’s Royal Canadian Naval Service (WRCNS).

Au début de la guerre, plusieurs femmes s’organisèrent dans des groupes paramilitaires non-officiels partout au Canada, incluant dans les villes de Saskatoon, Peterborough, Montréal et Halifax. Les femmes dans ces groupes paramilitaires font pression à leur gouvernement provincial respectif afin de permettre l’annexion de ces groupes auxiliaires aux forces armées canadiennes, utilisant l’argument que les femmes étaient prêtes et voulantes de se battre. Bien que les Forces Armées canadiennes ne virent pas beaucoup d’action durant l’été de 1941, il devint rapidement évident que le pays aurait besoin de mobiliser ses citoyennes afin de rencontrer les demandes de l’effort canadien dans la guerre.

Dès avril 1941, des discussions prirent place avec les forces armées pour trouver une façon d’intégrer les femmes dans leurs services. Tandis que l’Armée canadienne, et l’Aviation royale du Canada croyaient qu’il serait assez simple pour eux d’incorporer les femmes, la Marine royale du Canada croyait qu’il était «inutile et injustifié». Le 20 juin 1941, le gouvernement canadien publie une déclaration demandant aux services canadiens de créer des services comprenant des femmes pour aider à soulager le fardeau de travail. En réponse à cette demande, l’Armée canadienne et l’Aviation royale du Canada commencèrent à développer des services auxiliaires féminins. Par contre, la Marine royale du Canada créera ses services féminins seulement un an après la déclaration. Le 31 juillet 1942, l’Ordre en Conseil autorise le Service féminin de la Marine royale du Canada.  Le rôle des femmes au sein de ce service était de s’occuper de tâches qui libèreraient les hommes pour des tâches plus exigeantes. La Marine royale du Canada et d’autres services font souvent références à ces femmes comme «Wrens», tel que leurs homologues en Grande-Bretagne, inspiré d’un petit oiseau. Le Wren est même représenté sur l’insigne des WRCNS et continu à être un symbole pour les services féminins.

Le WRCNS fut une force largement fructueuse, et par la fin de la Seconde Guerre mondiale, comptait près de 7 000 femmes. D’après Barbara Winters, le Canada fut le premier pays du Commonwealth à intégrer activement les femmes au sein des services marines, au lieu d’être simplement un service auxiliaire. Comme la Marine royale du Canada, les WRCNS prenaient souvent leurs ordres des dirigeants britanniques du Service de la Marine royale féminin. Le WRNS décrit l’enthousiasme des WRCNS dans leurs efforts de développer un service encore plus avancé : «Les Dominions ont tous créés des services féminins de la Marine, et la plupart nous ont écrit pour nous demander des avis. Le Canada est allé encore plus loin. Elles écrivirent à l’Amirauté demandant pour deux offices des WRNS pour faciliter le commencement de leur service.»

À travers leur service, les Wrens contribuèrent leur aide dans plusieurs branches du service, de positions de base jusqu’à des positions qualifiées. Le WRCNS offrait aux femmes une opportunité à participer à la guerre, obtenir un salaire, et s’inscrire dans plusieurs entraînements qui n’avaient pas été disponibles aux femmes auparavant. Entre 1942 et 1945, les Wrens incluent plus de 7 000 femmes actives, 1 000 d’entre eux travaillant outremer. Le WRCNS fut une force acharnée qui encouragea la Marine royale du Canada à réinstaurer les Wrens durant la Guerre de Corée. En 1955, les Wrens furent le première groupe complètement intégrer dans la marine, premier pays à le faire dans tout le Commonwealth. «Les femmes qui servirent pour le WRCNS ont fourni de l’aide incommensurable au Canada durant la guerre, leur service leur bénéficia individuellement mais aussi collectivement, leur donnant un sens de raison, de fierté et de confiance qui les suivraient tout au long de leur vie.

Further Reading on the Wrens:

Caldwell, Robert. “The Women’s Royal Canadian Naval Service” in AA Blue Water Navy, Volume II, Part 2: The Official Operational History of the Royal Canadian Navy in the Second World War, 1943-1945. Toronto: Vanwell Publishing Limited, 2007.

Dundas, Barbara, A History of  Women in the Canadian Military. Ottawa: Art Global, 2001.

Barbara Winters, “the Wrens of the Second World War: their Place in the History of Canadian Servicewomen,” Nation's Navy: In Quest of Canadian Naval Identity. (Montreal: McGill-Queens University Press, 1996).


1. Ruth Roach Pierce, They’re Still Women After All: The Second World War and Canadian Womanhood (Toronto, 1986), 41.

2. “Women’s Army Already Trained,” Vancouver Sun (Vancouver: 27 June 1941);
The article reported that women were “practically in the army now..… or at least that’s the hope of Vancouver’s uniformed women, following the announcement today that several thousands women are to be enlisted as an auxiliary corps to Canada’s armed forces.”

3. Barbara Dundas, A History of Women in the Canadian Military. (Ottawa: Art Global, 2001), 48.

4. Ibid.

 5. Barbara Dundas, A History of Women in the Canadian Military. (Ottawa: Art Global, 2001), 60

6.  Robert Caldwell, “The Women’s Royal Canadian Navy,” A Blue Water Navy, (St. Catherines: Vanwell, 2007), 594.

7. Ibid

8. Barbara Winters, “the Wrens of the Second World War: their Place in the History of Canadian Servicewomen,” Hadleye et al (ed), A Nation’s Navy, 296.

9.  Robert Caldwell, “The Women’s Royal Canadian Navy,”  596.

10.  “WRCNS - The Wrens”, CFB Esquilmalt Naval and Military Museum. http://www.navalandmilitarymuseum.org/archives/articles/paving-the-way/wrcns-the-wrens

11.  Robert Caldwell, “The Women’s Royal Canadian Navy,”  596.

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